
Au dernier Salon national de l'environnement qui se déroulait à Montréal, en juin dernier, j'ai eu la chance d'avoir une conversation fort sympathique avec M. Guy LaRocque. Lors de ce petit entretien, j'ai pu en apprendre plus concernant l'entreprise d'économie sociale SOS Vélo qui fait de la réinsertion sociale.
À notre retour à Montréal, nous en avons profité pour découvrir la boutique qui fabrique les fameux écovélos qui nous ont suivis tout l'été.
En gros, SOS Vélo emploie des gens qui, pour toutes sortes de raisons, ont de la difficulté à intégrer ou à réintégrer le marché du travail. Ils trouvent dans l'entreprise un lieu de travail rémunéré et une formation professionnelle.
SOS Vélo fait également des produits dérivés. Certains matériaux donnés par le public ne peuvent pas servir à la construction de vélos. Les travailleurs de l'entreprise font de la soudure, de la peinture et de l'assemblage pour produire des articles divers : cendrier, patère, porte-buche, miroir en forme de bicyclette, porte-CD, chandelier, etc.
On ne peut que trouver la cause admirable. En plus de recycler des vélos pour en faire des produits écologiques, SOS Vélo a permis à près de 500 personnes, depuis sa création, d'acquérir des connaissances afin de retourner sur le marché du travail, aux études et de reprendre sa vie en main.