
J’ai lu sur le blogue voyage de l’Actualité que d’ici 2014, British Airways tentera de faire voler plusieurs de ses avions grâce à du biocarburant fabriqué à base de déchets domestiques et industriels. Il paraît même que d’autres transporteurs aériens ont déjà réussi à faire décoller leurs appareils à l’aide de carburant créé à partir d’algues ou de noix de coco.
Je trouve l’idée intéressante. Par contre, comme on peut le lire plus loin dans l’article, la sempiternelle question de l’utilisation de l’énergie pour fabriquer le biocarburant refait surface de la part de certains environnementalistes.
J’ai de la difficulté avec le message négatif véhiculé par certains « extrémistes ». Je suis d’accord que ça demande de l’énergie pour créer du biocarburant. Je comprends la problématique lorsque des matières premières comme le blé d’Inde sont utilisées pour faire de l’éthanol au lieu de nourrir une population moins bien nantie.
Alors? Qu’est-ce qui est bien? En fait, y a-t-il quelque chose de bien à 100 %? Est-il possible de poser des gestes que tout le monde va approuver?
Dans la situation qui concerne British Airways, on ne parle pas de créer du carburant à base de maïs ou d’une quelconque plante cultivée, mais bien à partir de déchets domestiques ou industriels. D’accord, il faut de l’énergie pour transformer ceux-ci, mais il en faut aussi pour extraire le mazout et le raffiner. Est-ce que le biocarburant fabriqué avec des déchets est mieux ou pire que le pétrole et les sables bitumineux de l’Alberta? Si c’est mieux, pourquoi « chialer », c'est un progrès, non?
Tsé… c’est dur d’être parfait, et à ce que je sache, personne ne l’est!