
Dans un désir de vouloir satisfaire le lectorat féminin, me voici donc à écrire un billet sur LA fête du rouge, non pas libéral, mais amoureux (quoique j’imagine qu’on puisse être les deux…).
Qu’est-ce que Aude et moi avons fait hier? Rien.
Ce n’est pas que la passion n’est plus là, bien au contraire. C’est surtout que depuis environ un an, lorsque nous avons décidé de nous lancer à pieds joints dans l’aventure d’Écotrip, nous travaillons ensemble… en plus de demeurer ensemble, de manger ensemble, de dormir ensemble, etc. Nous adorons travailler ensemble (je l’ai-tu assez dit?) et notre union professionnelle nous enrichit énormément. Mais comme notre bureau est dans notre appartement, il est souvent difficile de séparer vie personnelle et professionnelle. Métro-boulot-dodo, c’est du pareil au même pour nous maintenant.
D’ailleurs, j’ai lu un article fort intéressant la veille de la Saint-Valentin sur le blogue de la Fondation en entrepreneurship : Entreprendre en couple, pour le meilleur ou pour le pire? Trouvant le sujet amusant, j’ai lu les réponses de divers couples québécois ayant décidé d’entreprendre ensemble. Les entrevues ont été réalisées par Marie-Christine Pota, agente de veille et de liaison jeunesse pour la Fondation.
Au cours de l’article, chaque couple apporte son petit point pour montrer qu’il est plaisant d’aimer littéralement sa partenaire d’affaires. Sylvie Bougie et Francis Drolet, un couple d’entrepreneurs, ont dit quelque chose que j’ai trouvé bien important : « Je conseille à ces couples de ne jamais oublier de se réserver des périodes de couple et de travailler constamment sur leur intimité. »
Bref, hier, le fameux 14 février, nous avons choisi de ne penser à rien, de nous faire un souper fondu avec un petit drink, et de simplement apprécier le moment à deux, sans fla-fla, en « pyj » et en regardant les Jeux Olympiques.
Go! Canada! Go!